vendredi 23 avril 2010

Sans plus rien qui répare



Ici, on aime Jil Caplan, charmeuse de serpents mélancolique, présence élégante en certain moment de notre expérience pratique de la séparation généralisée. Tout le monde aime Jil Caplan, ou c'est à n'y rien comprendre.

2 commentaires:

  1. Jil Caplan... C'est marrant, entre elle, Raoul, j'ai le sentiment, très cher Joel, que nos destinées ont du se croiser dans un univers parallèle, où les femmes avaient du caractère, de l'aplomb, ne rechignaient pas à la vision d'un bon péplum ou d'un John Ford... Troublé, j'suis...

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  2. un univers parallèle, où les femmes avaient du caractère

    Ava Gardner, par Patrick Mandon : "Une beauté foudroyante. Une vraie femme, avec un mode de vie d'homme : elle buvait sec, traversait la nuit sans dormir, fumait le cigare, s'endormait sur une épaule, rentrait toujours accompagnée…"

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