[Franz Ferdinand von Österreich-Este, Sarajevo le 28 juin 1914. Joris Ivens, sinon, Couté pareil un 28 juin, clic-clic, un jour aussi pour Rimbaud et pour les petits mickeys.]
Affichage des articles dont le libellé est Franz Ferdinand. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Franz Ferdinand. Afficher tous les articles
dimanche 28 juin 2020
dimanche 25 novembre 2012
La Sainte-Catherine (un air qui vaut pas dix ronds #111)
Ooh, he speaks the languages of love
Ooh, amore, chiamami chiamami
Oo, appelle-moi mon cherie, appelle-moi
Anytime anyplace anywhere anyway
Anytime anyplace anywhere any day, anyway.
Debbie Harry - Giorgio Moroder 1980
vendredi 16 novembre 2012
Comme surgit de terre l’assassin au coin d’une ruelle obscure (la Sainte-Marguerite)
Elle portait un bouquet
d’abominables, d’inquiétantes fleurs jaunes. Le diable sait comment elles
s’appellent, mais, je ne sais pourquoi, ce sont toujours les premières que l’on
voit à Moscou. Et ces fleurs se détachaient avec une singulière netteté sur son
léger manteau noir. Elle portait des fleurs jaunes ! Vilaine couleur. Elle
allait quitter le boulevard de Tver pour prendre une petite rue, quand elle se
retourna. Vous connaissez le boulevard de Tver, n’est-ce pas ? Des milliers
de gens y circulaient, mais je vous jure que c’est sur moi, sur moi seul que
son regard se posa – un regard anxieux, plus qu’anxieux même – comme noyé de douleur.
Et je fus moins frappé par sa beauté que par l’étrange, l’inconcevable solitude
qui se lisait dans ses yeux.
Inscription à :
Articles (Atom)

