[La vie et rien d'autre, la musique est d'Oswald de Andréa, † le 4 septembre 2024. Simenon, aussi, Schweitzer, Dutronc et Hardy, Victor Hugo et Léopoldine, Irma Vep et Aragon, Achard et la Sainte-Iris clic-clic.]
Affichage des articles dont le libellé est Tavernier. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Tavernier. Afficher tous les articles
jeudi 4 septembre 2025
lundi 25 mars 2024
De Saint-Paul
[Tavernier, le 25 mars 2021. Aussi Debussy, Scott Walker, Edward Steichen et Moustache, Soylent Green, pour Richard Fleischer, Humbert Humbert et Selby Jr clic-clic.]
jeudi 25 mars 2021
lundi 21 janvier 2019
Marcel Azzola
[Le 21 janvier 2019. Tant de morts, le 21 janvier clic-clic, et même un qui ne l'est pas, et les chansons de Peggy Lee.]
mardi 15 mai 2018
Body and Soul
Edward Heyman, Robert Sour, Frank Eyton et Johnny Green - 1930
Autour de minuit - 1986
[Body and Soul, pour Johnny Green, † le 15 mai 1989. June Carter Cash, sinon, Brian Eno, Denise, Denis, Jasper Johns, clic-clic, la Saint-Rupert, et la croix déjà prête de Malevitch.]
vendredi 11 novembre 2016
Onze jours et onze nuits
[La Guerre et ce qui s'ensuivit, le 11 novembre clic-clic. Martin Scorsese aussi, et Miossec - la lueur des sémaphores.]
samedi 12 avril 2014
Un joyeux non-anniversaire #44½ (des journées entières dans les livres #76 ¾)
Caussimon (Jean-Roger)
Jean-Roger était sauvagement sensible, d'une liberté que tout le monde lui enviait. N'en faisant qu'à sa guise, il ne pouvait qu'inspirer les jeunes hommes qui se piquaient d'être artistes. Il avait écrit à l'intention de Rochefort et moi-même une délicieuse chanson, Paris Jadis, pour le générique du film Des enfants gâtés de Tavernier.
Il fait partie de ceux qui ont disparu, mais dont j'ai l'impression qu'il ne m'ont jamais quitté.
lundi 29 avril 2013
jeudi 25 avril 2013
Un pas joyeux non-anniversaire (et pas dix ronds #113½)
[Eh oui, le 25 avril, l'anniversaire de Tavernier (72 ans cette fois) et la mort de Dexter Gordon, en 1990. Que du bon sinon, clic-clic, un livre, des photos, et Al Pacino - Attica ! Attica ! ]
lundi 20 février 2012
En rond (tourner, joyeusement)
ll y a un an clic-clic,
on regardait l'Horloger de Saint-Paul, on continue voilà tout (on ne
sait plus dans quel commentaire on a caché le lien vers le film en
entier : ça doit se retrouver). Sinon Combet-Descombes, Hunter Thompson
et Anouk Aimée. Ah oui, Combet-Descombes : on a perdu les images
promises de son Baudelaire, une usine donc, pour se consoler clic-clac.[Concernant The Clockmaker : existe-t-il, dans n'importe quel autre film, une autre scène de poursuite en GS Citroën ?]
vendredi 25 novembre 2011
La Saint-Marcule (mais correct)
Léon Zitrone, né et mort un 25 novembre, c'est son droit, le jour de la Saint-Marcule, mais oui, la rime en -ule clic-clic :
Tout brille tout scintille même au crépuscule
Même l'envie parfois s'envie ça en devient ridicule
Bien sûr on peut en rire tout a un prix
Tout se ternit tout se dissimule
Tout brille tout luit mais rien ne brûle.
Même l'envie parfois s'envie ça en devient ridicule
Bien sûr on peut en rire tout a un prix
Tout se ternit tout se dissimule
Tout brille tout luit mais rien ne brûle.
dimanche 20 février 2011
Femme aux longs cheveux
Jimmy, sur le cable, ce soir à 22h45, le premier Tavernier : L'horloger de Saint-Paul. Peu d'acteurs, mais parfaits, une histoire simple, Simenon revisité par Aurenche et Bost, les années Pompidou, Lyon de part en part et même quelques figurantes - bref, chacun sa madeleine, mais celle-ci vaut bien ses deux heures en apesanteur.
J'ignore totalement si Descombes, le personnage principal du film - celui joué par Noiret, est ainsi nommé en référence voulue à Pierre Combet-Descombes. Ce dernier en tous cas, 1885-1966, est une des figures du Lyon artistique des deux premiers tiers de cet avant-dernier siècle : ici un monotype de 1920. On montrera plus tard ses Vingt images pour un Baudelaire clic-clic.
vendredi 19 mars 2010
Assumer
Sans doute, mon amour, on n’a pas eu de chance
Il y avait la guerre
Et nous avions vingt ans.
Bien sûr, on a vieilli, depuis qu'est sorti, 1976, Le juge et l'assassin ; bien sûr on en a vu d'autres - et entendu chanter d'autres, des actrices, et bien sûr beaucoup mieux. On est capable maintenant de tout reconnaître, de tout nommer, le pompier, le culcul, la praline, le cheap, notre goût de chiottes pour tout dire, notre âme de midinette croisée caniche - pire encore si vous voulez. Voilà. Ceci étant, et merde, ça fonctionne quand même ; et on sait bien que si ça ne fonctionnait plus, on ferait comme si. On va dire qu'on assume.
Sinon, une bonne partie des chansons de la Commune - Elle n'est pas morte, La semaine sanglante, etc. - sont, avec d'autres standards anarchistes, fort plaisamment remises au goût du jour Rock alternatif acoustique par Les amis d'ta femme, l'album "Noir... Et rouge aussi un peu" pouvant être écouté en ligne clic-clic : un must pour les festivités qui ne vont pas manquer d'occuper la Nation jusqu'au 28 mai.
Inscription à :
Articles (Atom)




