Affichage des articles dont le libellé est Raphaël. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Raphaël. Afficher tous les articles

lundi 29 septembre 2025

La nuit de septembre #2 (pas dix ronds #463)

 

C'est la nuit de septembre, des hautes tours
Et on tourne et on tourne sur les boulevards
Et l'amour et l'amour
Qui revient tôt ou tard
C' est la vie qui tourne
Quand les feux sont noirs.

[Chaque année clic-clic, anges et archanges, c'est mon cadeau. Lichtenstein aussi, Dos Passos et Tony Curtis.]

mardi 11 avril 2017

De tout je me souviens


Vive le vent de l'hiver
Et la chanson de Prévert.

[Le 11 avril ici clic-clic, on a tout Rose. Vonnegut, aussi, et Prévert.]

jeudi 16 juillet 2015

Une chanson pour Patrick Dewaere


Je sais que tu m'aimes
Ça je le sais que tu m'aimes.

[Finalement, une prise correcte. Le 16 juillet, Prénom Carmen, Johnny Winter clic-clic et surtout Patrick Dewaere.]

vendredi 14 juin 2013

Bisounours (un air qui vaut pas dix ronds #139)

Ce que j' fais là moi 
Je sais pas 
Je pense à toi depuis mille ans.



Haroche  2005


[La convention de Schengen, le 14 juin 1985. Bien-pensant, etc. on sait ; ma foi on fera avec.]

samedi 29 septembre 2012

La nuit qui descend (29 septembre)

Comme tous les ans clic-clic Roy Lichtenstein, cette fois par Diane Arbus, 1966. Comme tous les ans, un archange - cette fois c'est Raphaël clic-clac, si ça me plait, c'est mon cadeau après tout :

C'est la nuit de septembre, des hautes tours
Et on tourne et on tourne sur les boulevards
Et l'amour et l'amour
Qui revient tôt ou tard
C' est la vie qui tourne
Quand les feux sont noirs.

Et puis comme c'est tout à l'heure manif, un  bonus Lichtenstein, clac-clic en plein sur le Quartier Général.

samedi 16 juillet 2011

Ces maisons où ils s'en vont



Et tous les jours de l'année
C'est la nuit qui vous prend
Est-ce que tu sens le vide sous nos pieds
Est-ce que ce vide là tu le sens.

Le 16 juillet, c'est une petite chanson pour Patrick Dewaere - le son, hélas, il n'y a pas mieux. L'an dernier, déjà, quinze fois Patrick Dewaere clic-clic.