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jeudi 10 novembre 2022

De la plus haute tour


Et qu'il vienne, le temps dont on s'éprenne.

[Le 10 novembre clic-clic, c'est Rimbaud - et la Saint-Léo ; la Saint-Just aussi, et Abel Gance ; la Saint-Leone, et Ennio Morricone  : il y a des jours comme ça. Et Carmen McRae, et Norman Mailer.]

jeudi 13 mai 2021

Un air qui vaut pas dix ronds #414

[Eddie Barclay, le 13 mai 2005. Chet Baker sinon, clic-clic, Gary Cooper, Lynne Cohen, The Fatima Mansions et Harvey Keitel.]

samedi 10 novembre 2018

Ça va nous plaire


Ce n'est rien ! j'y suis ! j'y suis toujours.

[Le 10 novembre  clic-clic, c'est Rimbaud - et la Saint-Léo ; la Saint-Just aussi, et Abel Gance ; la Saint-Leone, et les 90 ans d'Ennio Morricone  : il y a des jours comme ça. Et Carmen McRae, et Norman Mailer.]

jeudi 10 novembre 2016

J'irai


[Le 10 novembre  clic-clic, c'est Rimbaud - et la Saint-Léo ; la Saint-Just aussi, et Abel Gance ; la Saint-Leone, et les 86 ans d'Ennio Morricone  : il y a des jours comme ça. Et Norman Mailer.]

mardi 10 novembre 2015

Monsieur Fricotot (Ce monde ancien #2)


[Le 10 novembre  clic-clic, c'est Rimbaud - et la Saint-Léo ; la Saint-Just aussi, et Abel Gance ; la Saint-Leone, et les 86 ans d'Ennio Morricone  : il y a des jours comme ça. Et Norman Mailer.]

mercredi 4 novembre 2015

La Sainte-Vitalie

Frederick and Vitalie,
Savior dwells inside of thee.
Oh, the path leads to the sun.
Brother, sister, time has come.


Smith, Jay Dee Daugherty - 1978


[Stig Dagerman, sinon, un 4 novembre clic-clac, 54, la Saint-Jesse, Deleuze et Pierre Seghers.]

lundi 10 novembre 2014

Relance de la consommation (oui, ça me fait rire)

Cent titres, Clémentine Mélois, Grasset.

[Aujourd'hui  clic-clic, c'est Rimbaud - et la Saint-Léo ; la Saint-Just aussi, et Abel Gance ; la Saint-Leone, et les 86 ans d'Ennio Morricone  : il y a des jours comme ça. Et Norman Mailer.]

jeudi 10 novembre 2011

Mourir et remourir un chant lointain #2



Des jours on ne sait plus, ça va trop vite, Apollinaire hier, aujourd'hui Rimbaud et tiens donc la Saint-Léo. Ange frais débarqué à Marseille hier matin : des jours on mélange tout. Et Norman Mailer clic-clic, le 10 novembre 2007.

mercredi 20 avril 2011

mardi 11 janvier 2011

La Sainte-Hortense

Ô terrible frisson des amours novices
Sur le sol sanglant et par l'hydrogène clarteux.

mercredi 13 octobre 2010

Des journées entières dans les livres #14

Il ne me convient point, barons de Catalogne,
lorsque je porterai mon âme à Lucifer,
qu'on traite ma dépouille ainsi que la charogne
d'un employé de banque ou de chemins de fer;

Que mon enterrement soit superbe et farouche,
que les bourgeois glaireux bâillent d'étonnement
et que Sadi Carnot, ouvrant sa large bouche,
se dise : "Nom de Dieu! Le bel enterrement!"

Le linceul sera simple et cossu : dans la bile
d'un pédéraste occis par Capeluche vers
l'an treize cent soixante, un ouvrier habile
a tanné douze peaux de calprimulges verts:

Pour ôter au cadavre un aspect trop morose
premier que me vêtir du suaire teignez,
mes sourcils en bleu ciel et mes cheveux en rose
de flamant et dorez mes ongles bien rognés.

Ce coffre d'orichalque ocellé de sardoines
et doublé de samit qu'autrefois Gengis-Khan
offrit à mon aieul semble des plus idoines
à recevoir mon corps aimé de Dinican!

Etendez-moi rigide au fond de cette bière,
placez entre mes mains nos livres décadents:
Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan Corbière
mais pas de René Ghil: ca me fout mal aux dents.



[Toute l'Épître falote et testamentaire pour régler l'ordre et la marche de mes funérailles : clic-clic.]

mercredi 25 août 2010

Le stupide 19ème siècle

Le calendrier est mal fait : on va donc récidiver, donner encore dans le 19ème, et dans l'officiel - Fantin-Latour, reconnu, décoré, déjà dans les musées à sa mort le 25 août 1904, auteur d'une des plus célèbres représentations de Rimbaud, et surtout de ces fascinants portraits bourgeois, plus que posés, immobiles, tellement irréels dans leur perfection qu'il n'est pas possible que.
A Lyon, une superbe Lecture, à Orsay, ci-contre, sa propre belle-famille.

dimanche 4 avril 2010

Then the iron bells of Easter

Nick Tosches : Patti Smith--who wreaks her poetry in the New Jersey voice and ratted-hair rhythms which belong solely to those girls who, in the awful and mystic surety that there never was, is not, and never will be anything else to do, spend their dreams on violently nondescript boys who sit, like stains on the shirt of wonderment, endlessly drinking in bars with blue linoleum floors--is one of that scoundrel, immortal elite. When Smith performed at poetry readings at St. Mark’s Church in New York five years ago, the usual crowd of sissy poets were so intimidated that no poet dared follow her act (which consisted of her and Lenny Kaye on guitar), just as none of them would have dared follow Ezra Pound or Jim Morrison. Patti Smith is the first poet born of rock’n’roll; raised on the Crystals instead of the classics. [...] Truer and surer and less uneven than her previous albums, Easter is Smith’s best work. [...] “Easter” itself is a song of blinding sunshine and desolation. There is a child, the desperation of hand and cunt, and the recurring and mournful “Isabella, we are dying,” followed by the no less mournful-sounding “Isabella, we are rising.” The song (and the album) culminates in a slow, fevered orgasm of Christian imagery: “The spring, the holy ground. I am the seed, of mystery. The throne, the veil. The face, of grace...I am the sword, the sound; stained, scorned, transfigured child of pain...” Then the iron bells of Easter.

Easter, donc, puisque nous y voilà. Un dimanche de Pâques, Charleville, la famille Rimbaud : "Oh, le chemin mène au soleil. Mon frère, ma sœur, c'est le moment."