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samedi 2 décembre 2017

vendredi 2 décembre 2016

mercredi 31 août 2016

Pas dix ronds #283


Charles Baudelaire - Pascale Le Berre 1985

[Le 31 août c'est la mort de Baudelaire, celle de John Ford aussi. Van Morrison sinon (feat. John Lee Hooker) et bonus pop Jacqueline Taïeb clic-clac.]

mardi 3 avril 2012

Dantzig Twist



Une seconde version de Conrad Veidt, ma foi on ne s'en plaindra pas : Hans Walter Conrad Weidt, l'homme qui rit, mort un 3 avril clic-clic, le jour ici de Kurt Weill, de Fantomas et de Monsieur Richard - un bon jour pour mourir disait l'autre.

jeudi 2 décembre 2010

Hurler (en faveur de)

Le livre le plus abominable qu’ait enfanté l’imagination la plus dépravée : Bonaparte jetant Justine au feu (attribué à P. Cousturier). Napoléon(s), le grand comme le petit, à nous gâcher pour longtemps le 2 décembre, jour s'il en est de leurs batailles, sacres, golpe et autres fadaises : le jour justement de la mort - en 1814, à l'asile : tiens donc, la faute à qui ? - de Donatien Alphonse François, comte de Sade, Marquis de tout le monde - Sade, l’amour enfin sauvé de la boue du ciel, l’hypocrisie passée par les armes et par les yeux, cet héritage suffira aux hommes contre la famine, leurs belles mains d’étrangleurs sorties des poches.

jeudi 2 septembre 2010

Mais... Conrad Veidt danse

Paul Leni, mort le 2 septembre 1929, c'est le cinéma expressionniste à lui tout seul, avant-garde allemande et Hollywood Universal Studios : une carrière fulgurante, quelques films qui marquent définitivement l'époque - et dont on suit toujours la trace, comme son Homme qui rit, de James Ellroy au Joker de Batman. L'homme qui rit, c'était le grand Conrad Veidt, le même - bon dieu, ça vient de loin - celui-là même que chantait Marquis de Sade - on avait vingt ans : in girum imus nocte, pourrait-on dire.