[Des fois, faire simple : l'impeccable interprétation de Vittorio Gassman, pour Cesare Pavese, suicidé à Turin dans la nuit du 26 août 1950 : verrà la morte, la mort viendra et elle aura tes yeux. Lee Hays, aussi, Lindbergh et Charlebois, Pavese déjà clic-clic, Paco Ibáñez et Ferré, et Barbet Schroeder, +1.]
On parle avec une étrange prudence quand on est à demi nu : les mots n'ont plus le même son que d'habitude, parfois on se tait et il semble que le silence lui même libère des paroles ambiguës.
[Cesare Pavese, dans la nuit du 26 août 1950. Avant, Lindbergh et Charlebois, Pavese déjà clic-clic, Paco Ibáñez et Ferré.]
[Georgia, Georgina aussi clic-clic, Anna Marly, Leonard Cohen et Jean Malaquais. Et Catherine Sauvageet Léo Ferré, donc, et Schubert - mais c'est plus cher.]
Cesare Pavese, suicidé à Turin dans la nuit du 26 août 1950 : verrà la morte, la mort viendra et elle aura tes yeux, comment l'éviter. On trouve partout sur le ouèbe les impeccables et canoniques interprétations de Vittorio Gassman et de Léo Ferré. Ici, plus rare, une version basque, Paco Ibáñez et Imanol.
Comme voir resurgir au miroir
un visage défunt, comme écouter des lèvres closes. Nous descendrons dans le gouffre, muets.