dimanche 30 mai 2010
I love your solitude, I love your pride
Bon sang, la Sainte-Jeanne-d'Arc. Faire « si grand hahay qu’il y a bien mille ans qu’en France il n’en fut un si grand » : Daniel Bensaid clic-clic, et Péguy pour tâcher de porter remède au mal universel.
Myself I long for love and light,
But must it come so cruel, and oh so bright?
vendredi 28 mai 2010
Devant le mal, devant le froid
Faire chanter Machado à Johnny Hallyday, les Brigades à Mort Shuman (c'est déjà là clic-clic), la Makhnovtchina à tout un chacun clic-clic, sans parler du désert dont mes rêves sont faits (c'est là, également clic-clic) : Etienne Roda-Gil est mort le 28 mai 2004.
Makhnovtchina, Makhnovtchina
Tes drapeaux sont noirs dans le vent.
Ils sont noirs de notre peine,
Ils sont rouges de notre sang.
Makhnovtchina, Makhnovtchina
Tes drapeaux sont noirs dans le vent.
Ils sont noirs de notre peine,
Ils sont rouges de notre sang.
mercredi 26 mai 2010
lundi 24 mai 2010
samedi 22 mai 2010
Bleu comme toi
La mort est bleue savait Victor Hugo, ici photographié par Félix Nadar le 22 mai 1885, en situation. On a tout dit des funérailles nationales : il semble malheureusement acquis, les faits sont têtus, que l'immense partouze, enflammant la nuit entière rues et jardins de Paris, évoquée à mots couverts par Daudet et Barrès clic-clic, ou totalement fantasmée, avec tous les détails qui vont bien, par un Goncourt qui n'en peut visiblement plus clic-clic - malheureusement acquis donc qu'elle n'eut pas vraiment lieu et que tout reste à inventer de la vraie galaxie de l'amour instantané.
vendredi 21 mai 2010
Toutes les chanteuses s'appellent Edith 3/3
T'avais un nom d'oiseau et tu chantais comme cent
Comme cent dix mille oiseaux qu'auraient la gorge en sang
Comme cent dix mille oiseaux qu'auraient la gorge en sang
jeudi 20 mai 2010
Toutes les chanteuses s'appellent Edith 1/1
Plus de 30 ans que je n'avais entendu cette chanson de Reggiani, assez rare me semble-t-il - et que j'avais oublié la violence étonnante des paroles de Jean Dréjac clic-clac, au delà d'une jolie méditation sur, on va dire, l'entropie - la chose, dit-il.
Je connais la chanson par coeur
Je ne vois pas pourquoi j'ai peur
Soudain d'apprendre quelque chose
De tragique et bête à la fois
Qui n'existait pas autrefois
Quand tu chantais "La vie en rose".
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