[Jean Harlow, le 7 juin 1937. Forster, sinon, Henry Miller, Blondin, Dorothy Parker clic-clic. Et l'anniversaire de Fred Vargas.]
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mercredi 7 juin 2023
mardi 7 juin 2022
Balnéaire #182
[Henry Miller, le 7 juin 1980. Forster, sinon, Jean Harlow, Blondin, Dorothy Parker clic-clic. Et l'anniversaire de Fred Vargas.]
lundi 7 juin 2021
On the set #386
Marilyn Monroe posing as Jean Harlow, photographed by Richard Avedon in May, 27, 1958 ; photoshoot for LIFE magazine.
[Jean Harlow, le 7 juin 1937. Forster, sinon, Miller, Blondin, Dorothy Parker clic-clic. Et l'anniversaire de Fred Vargas.]
dimanche 7 juin 2020
Un air qui vaut pas dix ronds #389
Prince, 1987.
[Dorothy Parker, le 7 juin 1967. Forster, sinon, Miller, Blondin, Jean Harlow clic-clic. Et l'anniversaire de Fred Vargas.]
vendredi 7 juin 2019
On s'en ira en Italie #301
(Miller e Giangiacomo Feltrinelli nella casa di famiglia, Piemonte - 1960 Photo: Inge Feltrinelli).
[Henry Miller, le 7 juin 1980. Forster, sinon, Blondin, Jean Harlow clic-clic. Et l'anniversaire de Fred Vargas.]
jeudi 7 juin 2018
Un air qui vaut pas dix ronds #334
Leprest - Arti, 1992
[Blondin, le 7 juin 1991. Forster, sinon, Miller, Jean Harlow clic-clic. Et l'anniversaire de Fred Vargas.]
mercredi 7 juin 2017
Ping-pong #14
Candice Thayer playing ping pong with writer Henry Miller, 1971.
[Miller, le 7 juin 1980. Forster, sinon, Blondin, Jean Harlow clic-clic. Et l'anniversaire de Fred Vargas.]
mardi 7 juin 2016
With a view (on s'en ira en Italie #47)
James Ivory, 1985.
[Edward Morgan Forster, le 7 juin 1970. Miller, sinon, Blondin, Jean Harlow clic-clic. Et l'anniversaire de Fred Vargas.]
dimanche 7 juin 2015
Balnéaire #50
Henry astride his best friend on Beach, Santa Monica 1975 (Photography: Peter Gowland.
[Le 7 juin Miller, comme hier, Blondin, Jean Harlow clic-clic. Et l'anniversaire de Fred Vargas.]
samedi 7 juin 2014
Relance de la consommation
[Le 7 juin, c'est l'anniversaire de Fred Vargas. Pour le reste, Blondin, Miller, Jean Harlow clic-clic.]
vendredi 7 juin 2013
Des journées entières dans les livres #157
On me dit que l'originalité de Fred Vargas, c’est qu'il s'agit du seul auteur de polars qui écrive bien. Ah bon ?
Qu'est-ce que ça doit être les autres. Prenons le premier chapitre. Ce n'est pas que je n'ai pas lu tout le livre, c'est que
je ne dispose pas de tout le journal. On a une chaudière qui « avait stoppé toute forme d‘activité ». Et pourquoi pas « toute activité » ? Les chaudières auraient plusieurs activités ? Plus loin, Adamsberg tourne « une des pages du
journal ». On sait tous, pourtant, qu'un journal n'a pas qu'une seule page. Il aurait pu tourner, cet Adamsberg, « une
page du journal ». On a encore un visage « étréci ». Je suis sûr que vous ne savez pas ce que c'est, un visage étréci.
N'ayez pas honte : moi non plus, je ne le savais pas. Jusqu'à ce que j'ouvre mon dico. Où il est indiqué que « étréci »
égale « étroit ». Pourquoi, dans ce cas, ne pas écrire « étroit » ? On a aussi un personnage qui se lève « d'un coup ».
C'est quand même très dur, de se lever en plusieurs coups. Essayez, vous allez voir. D'abord, on soulève le derrière.
Mais attention à ne pas se redresser en même temps, parce qu’alors on risquerait de se lever, comme écrit Mme Vargas,
d'un coup, et ce n'est pas le but de la manœuvre. Après quelques secondes d'attente, on se redresse et, de fait, on peut
dire qu'on s'est levé en deux coups. Pour se lever en trois coups, je n'ai aucune solution, mais je vais y réfléchir. Ça me
rappelle la visite académique ne j'avais faite à René Huygues, il y a une dizaine d'années. Je me présentais au siège de
Ionesco et c'est Marc Fumaroli qui a été élu. Passons. Eh bien, même René Huyghes. à plus de quatre-vingts ans, se
levait d'un coup. Il balançait son fauteuil à bascule d'avant en arrière jusqu'à avoir assez d'élan pour se propulser sur
ses jambes. Et encore : « le timbre particulier de la voix d'Adamsberg sembla opérer son effet ». Avant, c’étaient les
chirurgiens qui opéraient. Maintenant. ce sont les timbres de voix. Et ils n'opèrent pas les malades. Heureusement. du
reste. Ce serait du joli. Non, ils opèrent... leur effet. Il y a quelque part des « craintes ascendantes » - pour dire
qu'elles grandissent - qui m'ont amusé. J'attire également l'attention de mon lecteur sur une « bibliothèque
hétérogène ». Les mâchoires serrées deviennent. chez Vargas, cela va sans dire, des « maxillaires crispés ».
Et les noms des personnages secondaires qui sortent tout droit d'une série policière de TF1 : Mordent, Danglard,
Retancourt. On a même le cliché du flic quitté par sa petite amie. Il a vachement de chagrin. Il ne peut pas finir la
tranche de porc aux pommes de terre qu'il a commandée à Enid. la serveuse de la brasserie irlandaise Les Eaux noires
de Dublin. On voit déjà Patrick Bruel dans le rôle, avec un imper mouillé pour lui donner la réplique. Et les Français,
paraît-il, adorent Vargas. Les Français qui lisent. Heureusement qu'il y a des Français qui ne lisent pas, sinon ce pays
serait foutu. Le chapitre l traite de la chaudière. Le chapitre II de la machine à café. On s'embête à toutes les phrases
plus lourdes les unes que les autres. Fred Vargas serait, sous un autre nom, archéologue. C'est un métier où on a
l‘habitude d'attendre longtemps qu'il ne se passe pas-grand-chose. Sous les vents de Neptune raconte lentement une
histoire sans intérêt. avec un joli style pas beau et un drôle d'humour pas marrant.
[Le 7 juin, c'est l'anniversaire de Fred Vargas. Pour le reste, Blondin, Miller, Jean Harlow clic-clic.]
[Le 7 juin, c'est l'anniversaire de Fred Vargas. Pour le reste, Blondin, Miller, Jean Harlow clic-clic.]
jeudi 7 juin 2012
Des journées entières dans les livres #104
C’est la nuit maintenant, manteau des déracinés. Sous la veilleuse qui
veille quoi, la religieuse se prend à égrener son chapelet, le monsieur
décoré se déchausse en douce, le pêcheur remaille son filet, le vieux
jockey se sent le derrière entre deux selles, les archiducs s’endorment
au garde à vous, Dolorès achève des lainages pour ses enfants qu’elle
n’achève pas… et moi, j’attends que les communications soient rétablies
entre les êtres.
Un jour, peut-être, nous abattrons les cloisons de
notre prison ; nous parlerons à des gens qui nous répondront ; le
malentendu se dissipera entre les vivants ; les morts n’auront plus de
secrets pour nous.
Un jour, nous prendrons des trains qui partent.
[Antoine Blondin, † le 7 juin 1991. Jean Harlow, Henry Miller aussi, un 7 juin clic-clic.]
mardi 7 juin 2011
lundi 7 juin 2010
Le cauchemar climatisé
La rencontre d'Emma Goldman, disait-il, avait changé sa vie, faisant d'un futur cow-boy un écrivain, et un anarchiste - ainsi se présentera-t-il encore à l'extrême fin de sa vie, quand il sera des témoins du Reds de Warren Beatty. Entre temps : toute une œuvre, pour se demander comment ne pas vomir usines, servage du salaire, artifices de l'existence citadine, taudis, temples de l'argent, machines, trucs et machins, et tout, et tout. Et ce cauchemar climatisé - de ces titres qui suffisent à clore le débat : Henry Miller est mort le 7 juin 1980. La photo de Miller avec Margaret Neiman est de leur ami Man Ray : on trouvera ici clic-clic toute l'histoire.
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