Affichage des articles dont le libellé est 0610. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 0610. Afficher tous les articles

mardi 10 juin 2025

On the set #474

Rainer Werner Fassbinder, shooting Händler der vier Jahreszeiten (1971). German postcard by Verlag Hias Schaschko, München (Munich), no. 209. Photo: Fassbinder during the shooting of Händler der vier Jahreszeiten/The Merchant of Four Seasons (1971), then still called Der Obsthändler/The Grocer.

[Fassbinder, † le 10 juin 1982 clic-clic. Polke, sinon, Ray Charles, Loti et Gala, ou par hasard Thomas Bernhard.]

vendredi 10 juin 2022

Balnéaire #183

[Ray Charles (Raymond Charles Robinson), † le 10 juin 2004 clic-clic. Polke, sinon, Fassbinder, Loti et Gala, ou par hasard Thomas Bernhard.]

jeudi 10 juin 2021

Networking #10

Wim Wenders, Werner Herzog and Rainer Werner Fassbinder at @Festival_Cannes, 1982.

[Fassbinder, † le 10 juin 1982 clic-clic. Polke, sinon, Loti et Gala, ou par hasard Thomas Bernhard.]

mercredi 10 juin 2020

On the set #277 (en Italie #375)

The squatting man behind the movie camera is Michael Ballhaus, one of the most innovative cinematographers of European film. He is shooting Margit Carstensen and Karlheinz Bohm, playing a fragile woman and her manipulative husband, on the Spanish Steps in Rome for the 1973 film Martha. On the right, watching with haughty solemnity, is Rainer Werner Fassbinder. Photograph by Michael Friedel. Source: Rex Features.

[Fassbinder, † le 10 juin 1982 clic-clic. Polke, sinon, Loti et Gala, ou par hasard Thomas Bernhard.]

lundi 10 juin 2019

Ça a débuté comme ça #59

RWF: “What are you going to do with your shares?”
Woman: “I’m going to get a dress, a cut and stuff like that.”
RWF: And you?
Man: [indistinguishable] You?
RWF: Me? I’ll go to the movies !


[Fassbinder, † le 10 juin 1982 clic-clic. Polke, sinon, Loti et Gala, ou par hasard Thomas Bernhard.]

dimanche 10 juin 2018

samedi 10 juin 2017

Selfie #167

This untitled silver gelatin self-portrait from 1975 is part of Sigmar Polka's posthumous retrospective at MoMA, "Alibis." 
[Sigmar Polke, † le 10 juin 2010. Fassbinder, Loti et Gala, sinon clic-clic, ou par hasard Thomas Bernhard.]

vendredi 10 juin 2016

Selfie #110

Funda Özgünaydin, Displacement of a cultural self portrait VI (2011), performance video-collage, excerpt from Liebe ist kälter als der Tod, R. W. Fassbinder, 1969.

[Fassbinder, † le 10 juin 1982. Loti et Gala, sinon clic-clic, ou par hasard Thomas Bernhard.]

mercredi 10 juin 2015

Selfie #48 (On the set #128)

DALI Salvador (1904-1989), Dali de dos peignant Gala de dos éternisée par six cornées virtuelles provisoirement réfléchies dans six vrais miroirs, 1972-73, huile sur toile, Figueras, Théâtre-Musée Dali.

[Elena Ivanovna Diakonova, Gala, † le 10 juin 1982. Loti et Fassbinder, sinon clic-clic, ou par hasard Thomas Bernhard.]

mardi 10 juin 2014

On the set #78

[Elena Ivanovna Diakonova, Gala Dali, † le 10 juin 1982. Loti et Fassbinder, sinon clic-clic, ou par hasard Thomas Bernhard.]

lundi 10 juin 2013

Idiot

Loti, Barrès, France, marquons tout de même d'un beau signe blanc l'année qui coucha ces trois sinistres bonshommes : l'idiot, le traître et le policier.

[L'année, c'est 1923 - Loti le 10 juin. Fassbinder, sinon clic-clac, ou par hasard Thomas Bernhard.]

dimanche 10 juin 2012

Un air qui vaut pas dix ronds #82

Alles aus leder
Doch nebenbei
Bist du wie jeder
Im Einerlei.


Fassbinder - Raben

[Rainer Werner Fassbinder, † le 10 juin 1982. L'an dernier clic-clac, on lisait Thomas Bernhard.]

vendredi 10 juin 2011

Un profond silence (des journées entières dans les livres #61)

Mais une fois que j’ai eu prononcé, pour ainsi dire en guise de remerciement pour le prix, quelques phrases que j’avais jetées sur une feuille de papier en toute hâte et avec la plus grande répugnance, juste avant la cérémonie, une petite digression philosophique, pour ainsi dire, où je me bornais à rappeler que l’homme est misérable et que la mort lui est assurée – l’un dans l’autre, je n’avais pas parlé plus de trois minutes –, le ministre, qui n’avait absolument pas compris ce que j’avais dit, a bondi de son siège, indigné, en me brandissant son poing sous le nez. Écumant de rage, il m’a encore traité de saligaud devant toute l’assistance et il a quitté la salle non sans avoir claqué derrière lui la porte vitrée avec une telle violence qu’elle s’est brisée en mille éclats. Dans la salle, tout le monde avait bondi sur ses pieds, et avait suivi des yeux avec stupéfaction la sortie du ministre. Pendant un instant avait régné, comme on dit, un profond silence.