[Susan Sontag, † le 28 décembre 2004. Paul Hindemith, sinon, Pierre Barouh, Ed van der Elsken, Michel Déon clic-clic, Debord, Essénine, des livres, Ravel, Freddy King, Ain't No Sunshine, et un détail - quel - d'il Bronzino.]
Affichage des articles dont le libellé est 1228. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 1228. Afficher tous les articles
mercredi 28 décembre 2022
mardi 28 décembre 2021
Balnéaire #165
[Ravel, † le 28 décembre 1937. Paul Hindemith, sinon, Pierre Barouh, Ed van der Elsken, Michel Déon clic-clic, Debord, Essénine, des livres, Susan Sontag, Freddy King, Ain't No Sunshine, et un détail - quel - d'il Bronzino.]
lundi 28 décembre 2020
Balnéaire #130 (On s'en ira en Italie #431)
[Sergueï Essénine, donc, sur la plage du Lido, † le 28 décembre 1925 selon Wikipedia. Paul Hindemith, sinon, Pierre Barouh, Ed van der Elsken, Michel Déon clic-clic, Debord, Ravel, des livres, Susan Sontag, Freddy King, Ain't No Sunshine, et un détail - quel - d'il Bronzino.]
samedi 28 décembre 2019
Composers Doing Normal Shit #9
Paul Hindemith and Darius Milhaud in one of those carnival-stick-your-head-in-and-take-a-picture thingys.
[Paul Hindemith, le 28 décembre 1963. Pierre Barouh, sinon, Ed van der Elsken, Michel Déon clic-clic, Debord, Ravel, des livres, Susan Sontag, Freddy King, Ain't No Sunshine, et un détail - quel - d'il Bronzino.]
vendredi 28 décembre 2018
Selfie #248
Autoportrait avec Ata Kando, Paris, 1953 © Ed van der Elsken.
[Love on the Left Bank : Ed van der Elsken, le 28 décembre 1990. Pierre Barouh, sinon, Michel Déon clic-clic, Debord, Ravel, des livres, Susan Sontag, Freddy King, Ain't No Sunshine, et un détail - quel - d'il Bronzino.]
mardi 26 décembre 2017
mercredi 28 décembre 2016
D'Italie #97
[Édouard Michel, dit Michel Déon, né à Paris le 4 août 1919 et mort le 28 décembre 2016. D'autres fois clic-clic Debord, Ravel, des livres, Susan Sontag, Freddy King, Ain't No Sunshine, et un détail - quel - d'il Bronzino.]
lundi 28 décembre 2015
Dans les livres #201 (les Saints-Innocents #3)
Capricorne patient comme le grisou qui s’accumule dans les galeries de mines de la société. Né le jour maudit au Moyen Âge du massacre des Innocents et venu pour désespérer le monde.
[Le 28 décembre clic-clic 1931. D'autres fois Ravel, des livres, Susan Sontag, Freddy King, Ain't No Sunshine, et un détail - quel - d'il Bronzino.]
dimanche 28 décembre 2014
Des journées entières dans les livres #181
Il part en
direction de la gare
maritime du Havre afin de se rendre en Amérique du Nord.
C'est
la première fois qu'il y va, ce sera la dernière.
Il lui
reste aujourd'hui, pile, dix ans à vivre.
[Ravel, le 28 décembre, 1927 ici, 1937 enfin. D'autres fois clic-clic, des livres, les Innocents, Susan Sontag, Freddy King, Ain't No Sunshine, et un détail - quel - d'il Bronzino.]
samedi 28 décembre 2013
Ain't No Sunshine
[Freddy King, † le 28 décembre 1976, at the age of 42 - according to those who knew him, King's untimely death was due to both stress and poor diet (he was in the habit of consuming Bloody Marys in lieu of solid food so as not to waste time when setting up shows). D'autres fois clic-clic, des livres, les Innocents, Susan Sontag et un détail - quel - d'il Bronzino.]
vendredi 28 décembre 2012
Les Saints-Innocents #2
D'autres fois clic-clic, des livres, les Innocents déjà, Susan Sontag et un détail d'il Bronzino.
mercredi 28 décembre 2011
mardi 28 décembre 2010
Les Saints-Innocents
Sinon, il y a un an, on rendait compte de lectures certes réconfortantes mais dont la seule mention disait la déplorable diversion dans laquelle il nous fallait déjà patauger. Alain Badiou, depuis, a formalisé en un petit livre son explication avec Finkielkraut ; Todd s'est beaucoup et utilement montré, mais on ignore quels relais il a pu trouver pour ses idées les plus intéressantes - celles sur le protectionnisme, le gros mot ; Ellroy, enfin, rien à voir - comme prévu le livre est excellent, les femmes rouges, toujours plus belles, raflant bien évidemment la mise.
lundi 28 décembre 2009
Du courage
En reprendre ces jours-ci, à lire certains, qui ne lâchent rien, malgré la calomnie, la condescendance, les quolibets fussent-ils feutrés (n'est-ce pas excessif ? demande-t-on à Todd). Même si, bien entendu, il y a chez chacun matière à discuter, à s'opposer - reste avant tout matière à ne pas désespérer.
Alain Badiou, qui se prend de face, et longuement, Alain Finkielkraut sur le site du Nouvel Obs : c'est passionnant, entre autres le refus sans concession ("l'islamisme, ce sont des groupuscules fascistes, je ne vois aucun inconvénient à dire ça"), clair et net, exemplaire, du piège à cons :
"Ces questions sont insignifiantes, c'est ça ma conviction. Moi je suis sur ces questions un nietzschéen rigoureux. Dieu est mort, et depuis longtemps. Donc il faut partir de l'idée que quand on est face à de phénomènes dits de civilisation ou de religion, ils dissimulent autre chose que leur qualité apparente. Qu'est-ce qui se tient vraiment là-derrière ?"
Et aussi sur la responsabilité, toujours, de ceux qui choisissent de parler :
"Et vous croyez que vous allez faire ça innocemment ? Eh bien vous vous trompez. Il y aura des gens pour se servir de cette pseudo construction intellectuelle. Car la situation est grave. Mais elle n'est pas grave comme vous pensez."
Emmanuel Todd, dans le Monde, citoyen révulsé, pour qui "taper sur Nicolas Sarkozy est une activité saine, morale et satisfaisante" comme expliqué lors de son très remarquable passage sur Causeur mais qui n'en reste pas là, qui confirme à contre courant certaines de nos intuitions, sur l'intégration, qui cahin-caha est en train de réussir malgré la violence sociale, sur l'identité française même qui a de quoi le rendre plutôt optimiste, etc. Tout cela va encore déchainer les wishful thinkers de la guerre ethnique qui vient, comme ils disent, ces anticonformistes si prudents qu'ils n'osent plus le mot race.
Pour finir, encore un lien sur le Nouvel Obs avec extraits en avant-première (sortie le 6 janvier) :
"Underworld USA », de James Ellroy, est le dernier volet de sa grande trilogie criminelle. En huit cents pages éblouissantes et cauchemardesques, il raconte l'Amérique des années 1960."
Ma foi, que des écrivains de ce calibre continuent à se colleter la réalité de leur société, ça aide aussi, pas qu'un peu, à garder courage.
Alain Badiou, qui se prend de face, et longuement, Alain Finkielkraut sur le site du Nouvel Obs : c'est passionnant, entre autres le refus sans concession ("l'islamisme, ce sont des groupuscules fascistes, je ne vois aucun inconvénient à dire ça"), clair et net, exemplaire, du piège à cons :
"Ces questions sont insignifiantes, c'est ça ma conviction. Moi je suis sur ces questions un nietzschéen rigoureux. Dieu est mort, et depuis longtemps. Donc il faut partir de l'idée que quand on est face à de phénomènes dits de civilisation ou de religion, ils dissimulent autre chose que leur qualité apparente. Qu'est-ce qui se tient vraiment là-derrière ?"
Et aussi sur la responsabilité, toujours, de ceux qui choisissent de parler :
"Et vous croyez que vous allez faire ça innocemment ? Eh bien vous vous trompez. Il y aura des gens pour se servir de cette pseudo construction intellectuelle. Car la situation est grave. Mais elle n'est pas grave comme vous pensez."
Emmanuel Todd, dans le Monde, citoyen révulsé, pour qui "taper sur Nicolas Sarkozy est une activité saine, morale et satisfaisante" comme expliqué lors de son très remarquable passage sur Causeur mais qui n'en reste pas là, qui confirme à contre courant certaines de nos intuitions, sur l'intégration, qui cahin-caha est en train de réussir malgré la violence sociale, sur l'identité française même qui a de quoi le rendre plutôt optimiste, etc. Tout cela va encore déchainer les wishful thinkers de la guerre ethnique qui vient, comme ils disent, ces anticonformistes si prudents qu'ils n'osent plus le mot race.
Pour finir, encore un lien sur le Nouvel Obs avec extraits en avant-première (sortie le 6 janvier) :
"Underworld USA », de James Ellroy, est le dernier volet de sa grande trilogie criminelle. En huit cents pages éblouissantes et cauchemardesques, il raconte l'Amérique des années 1960."
Ma foi, que des écrivains de ce calibre continuent à se colleter la réalité de leur société, ça aide aussi, pas qu'un peu, à garder courage.
Inscription à :
Articles (Atom)







